À 30 ans, Marie Bocquillon s’épanouit dans sa nouvelle vie en Mayenne. Elle y épaule les agents des Coëvrons dans leurs missions avec sa palette d’outils SIG. Une passion pour la géo transmise par sa mère. C’est en Seine-Saint-Denis que Marie Bocquillon grandit. Le temps des vacances, cette pure citadine découvre la France et l’Europe, voyageant avec ses parents en voiture-camping. Passionnée de guitare, elle intègre une section musique dès son entrée au collège, jusqu’au lycée. « J’ai de très bons souvenirs des heures passées à jouer avec l’orchestre, qui regroupait toutes les classes, créant entre nous un bel esprit de camaraderie », se remémore-t-elle. Son bac ES en poche, c’est sa mère, titulaire d’une maîtrise en Géographie, qui la convainc de suivre cette voie. En 2012, elle intègre l’Université Paris-Sorbonne pour suivre une licence de Géographie et Aménagement. C’est là qu’elle découvre la cartographie avec un professeur qui…
Benjamin Lallement n’a jamais été de ceux qui hésitent dans leur orientation professionnelle. Enfant, il cultivait déjà une passion pour les cartes. La partager est devenue une évidence. Benjamin Lallement passe une enfance bucolique au coeur de la drome provençale, admirant depuis le jardin familial les oliveraies des environs et, à l’horizon, les chaînes des montagnes ; l ’amenant à s’intéresser de près à la géographie. « Dès que j’ai su lire, j’ai éprouvé une fascination pour les cartes, pour leur esthétisme et leur utilité », se souvient-il. D’ailleurs, un peu plus tard, il réalisera son stage de 3e chez un géomètre : « je passais mes journées à dessiner des plans de parcelles au rotring ». Au lycée, il s’oriente vers la série ES « qui compte le plus d’heures de géographie ». En 1998, son bac en poche, il part pour Grenoble afin de suivre un DEUG de géographie. Mais ce n’est véritablement qu’au cours de sa licence de…
Petit, Jonathan Sidgwick se rêvait prof de biologie. Il a finalement jeté son dévolu sur un poste de géomaticien qui sied à sa personnalité et à son caractère du Sud-Ouest… Né à Londres, Jonathan Sidgwick a passé son enfance dans la douceur de vivre du Tarn-et-Garonne. Brillant élève, il ambitionne très tôt de devenir enseignant en biologie. C’est ce qui le conduit, après l’obtention de son bac scientifique en 1996, à s’inscrire dans cette voie à l’Université Paul Sabatier de Toulouse et d’y rester jusqu’en Master 1. « Contrairement à ce que l’on peut penser, la biologie est une filière riche d’enseignements divers et variés », considère Jonathan Sidgwick. Cependant, au fil des semestres, il finit par renoncer à candidater au concours d’enseignant, préférant s’engager dans la géomatique. Faisant force de persuasion, il décroche un stage dans le laboratoire CESBIO à Toulouse, afin d’étoffer et parfaire son CV dans cette filière…
Enfant, Seckou Sadio ambitionnait de partir vivre loin de son Sénégal natal, au Texas. C’est en France qu’il a atterri. Il n’en oublie pas pour autant ses origines… Aîné d’une fratrie de huit frères et soeurs, Seckou Sadio a passé sa petite enfance à Goudomp, une commune sénégalaise sur la rive gauche du fleuve Casamance. « J’ai très tôt rêvé de découvrir le monde », se remémore-t-il. Vers l’âge de 12 ans, il s’entête à vouloir arrêter l’école et ses parents l’envoient chez un oncle habitant un village éloigné. « Les conditions étaient plus difficiles qu’en ville, je parcourais huit kilomètres à pied pour me rendre à l’école. En fin de journée, je travaillais dans les champs. Cette expérience a forgé mon caractère et mon envie de me dépasser », commente Seckou Sadio. Son exode rural prend fin pour son entrée au lycée. Les années passent, Seckou Sadio ne compte plus les heures à étudier. Son assiduité finit par payer :…
Du 28e Groupe Géographique à CartONG, Mélanie Nossant a une vie aussi riche que remplie. Fonceuse, elle déborde d’énergie. Mélanie Nossant a passé ses quatre premières années de vie dans l’orphelinat de Rangsit Babies Home, en Thaïlande. Adoptée par un couple de Français, elle passe la suite de son enfance à Nice. C’est non sans difficulté qu’elle se frotte à une nouvelle culture et à une gastronomie bien différentes. « Au goûter, j’avais l’habitude de manger du riz au poulet, pas de biscuits sucrés. Du coup, j’étais un peu considérée comme une extraterrestre à l’école, d’autant que j’étais asiatique ; ce qui était rare à cette époque », raconte-t-elle. Les apprentissages ne sont pas plus simples, d’autant qu’elle ne parle pas un mot de français à son arrivée. Mais elle s’accroche et progresse peu à peu. À 17 ans, lors de la semaine des métiers, elle découvre l’Armée de Terre. Cet univers l’intéresse et…
Longtemps, Jennifer Gangloff a souhaité devenir professeur des écoles. Au détour d’un cours, sa découverte des SIG a quelque peu modifié son plan de carrière… De son enfance castelroussine, Jennifer Gangloff n’en garde que de doux souvenirs ; un temps, à construire des cabanes et des parcours d’obstacles dans le jardin familial. Élève brillante et discrète, elle s’imagine institutrice. Au lycée, elle suit la filière scientifique. Une fois bachelière, elle entame un DEUG de géographie à l’Université de Châteauroux, puis une licence de géographie à l’Université de Limoges afin de remplir les conditions de participation au concours externe de professeur des écoles. Au détour d’un module, elle découvre les SIG. « Au-delà de la cartographie, j’ai été bluffée par les possibilités qu’offre cette discipline. J’ai immédiatement été séduite »,…
Carine Stolz n’a pas peur de changer de région pour un nouvel emploi et vice versa. D’une certaine façon, cela comble son besoin d’approcher de nouvelles cultures. Le moins que l’on puisse dire c’est que Carine Stolz aura vécu une petite enfance atypique : trois ans à Hong-kong, quatre à New Delhi, avant d’atterrir à Mouans-Sartoux (06) à l’âge de huit ans. « Cette commune arborait une politique écologique avant-gardiste pour l’époque, avec une sensibilisation écocitoyenne et une cantine bio et locale dans les écoles ». Au collège, elle intègre la section européenne, l’amenant à voyager en Italie. En 3e, la jeune provinciale, comme elle aime à se décrire, débarque dans la Capitale. En 2002, après un bac scientifique, elle rejoint les classes préparatoires aux grandes écoles BCPST. À l’issue des concours, elle est reçue à Bordeaux Sciences Agro pour suivre la formation d’ingénieur Agro-Environnement. Sa nouvelle…
Christine Wacta n’a pas pour habitude de planifier. D’opportunité en occasion provoquée, elle prend la vie comme elle vient, sautant d’un pays à l’autre. Et cela lui sied plutôt bien. C’est à Zoétélé au Cameroun que Christine Wacta vit une enfance heureuse en compagnie de ses dix frères et sœurs. Elle craint juste les bancs de l’école par peur de la bastonnade. Régulièrement, elle prête main-forte à son père qui, détenant la plus grande épicerie locale, est devenu le ravitailleur de la région. « Pour fêter la Sainte Christine et mon anniversaire, j’avais l’autorisation et la chance de pouvoir me servir dans les rayons, se remémore-t-elle. Le dimanche, toute la famille se rend à la messe et une fois par mois, nous pausions endimanchés devant un photographe ». À 18 ans, elle décroche son bac et son père lui conseille d’embrasser une carrière de médecin. Sans grande conviction, elle candidate en métropole et se voit reçue...…
Guillaume Malaterre suit sa destinée professionnelle dans le Jura, avec la volonté de rendre les données résolument plus accessibles et exploitables par tout à chacun. Enfant, Guillaume Malaterre s’ imaginai t vivre dans les montagnes, et particulièrement celles du Doubs. C’est curieux, car il est plutôt citadin, originaire d’Orléans et grandissant à Villeneuve-D’Ascq, dans le Nord. Son bac ES en poche, il s’oriente en géographie à l’Université des sciences et technologies de Lille. «J’ai toujours été passionné par les cartes et l’analyse spatiale. Les cours en géomorphologie, en climatologie, en biogéographie ou encore en pédologie m’ont captivé, satisfaisant sans doute à mon besoin d’opérationnalité», commente avec recul Guillaume Malaterre. C’est dans ce même amphi qu’il rencontre celle qui deviendra son épouse. Elle se spécialise en…
Femme de caractère, Séverine Ballereau a poussé loin son cursus universitaire, y compris jusqu’à Brasilia. De quoi construire une belle carrière en Normandie. C’est dans la commune de Chamalières, ancien fief de Valéry Giscard d’Estaing, que Séverine Ballereau est née. Ses souvenirs de jeunesse dans le Puy-de-Dôme sont éclectiques : s’essayer au skateboard, construire des cabanes, pratiquer l’up-cycling (donner une seconde vie à un objet en le transformant) ou réparer les petits trains de son frère « plutôt tenter de le faire », souligne t’elle avec malice. Hormis cela, sa scolarité se passe sans encombre ni idée pour la suite d’ailleurs. Après son bac, Séverine Ballereau jette son dévolu sur le DEUG Aménagement du Centre d’Études supérieures d’Aménagement de Tours. Les enquêtes de sociologie et les cours de cartographie, avec rotring et calculs de proportionnalité, l’enthousiasment. Pour étoffer son CV, elle se dirige vers la…
Jérôme Haas se décrit comme un geek, passionné d’informatique, de SIG et de jeux de rôles. Pour se ressourcer et cultiver son calme et sa patience, il pratique la randonnée en forêt... Né à Altkirch (Haut-Rhin) en 1982, Jérôme Haas rêve depuis toujours de devenir forestier. Passionné de nature passant des heures à arpente les chemins de sa forêt natale, il se découvre une autre passion pour l’informatique et la nature. C’est donc en toute logique qu’après un bac agricole suivi d’un BTS en gestion forestière, il cultive sa fibre technophile en obtenant un DUT « Statistiques et Traitement de l’Information des données » puis, en 2006, une licence pro en SIG. Fraîchement diplômé, il décroche un premier poste de géomaticien au Conseil Général de Meurthe et Moselle, à la Direction de l’aménagement du territoire. D’abord vacataire puis contractualisé, pendant quatre ans, il crée et produit de la cartographie dans le domaine routier,…